Billets taggés : Just Finished Game

10 avril 2010, 13:46

Final Fantasy XIII

Il y a un mois sortait Final Fantasy XIII en Occident. Acheté pour ma part le jour de sa sortie dans sa version Collector Playstation 3, je l’ai cependant laissé de coté il y a quelques jours, après plus de 55 heures passées dessus. Non pas que le titre soit mauvais, sinon je n’aurais pas passé tant d’heure dessus, mais plutôt parce que je n’arrive pas à me motiver pour poursuivre les quêtes secondaires…

Commençons d’abord par le début. Malgré la mauvaise réputation qu’il se trimballe depuis sa sortie japonaise, Final Fantasy XIII m’a procuré dans sa quête principale de grands moments de plaisir. Achevée en 40 heures, cette quête m’a longuement tenu en haleine.
On reproche souvent la linéarité du titre, mais je trouve que ce Final Fantasy n’est pas plus « en couloir » d’autres RPG. Je pense notamment à Eternal Sonota, qui présente également une succession de chapitre, sans forcément laisser la possibilité de retours dans les anciens lieux). Ce « point faible » pour beaucoup n’en est cependant pas un pour moi, et au contraire, cette linéarité permet de ne pas avoir de point mort dans l’évolution de l’histoire. On se retrouve toujours à marcher dans des « couloirs », certes, mais d’un coté, c’est le scénario qui l’exige : des fugitifs n’ont pas le temps de poireauter dans une auberge, ou encore de faire du lèche-vitrine en ville…

Ce qui m’a le plus scotché dans ce titre, ce sont les combats bien dynamiques, avec le système de stratégies. Savoir gérer les « switch » entre les différents rôles fut souvent la clé du succès, et il m’a bien fallu recommencer plusieurs combats car je n’avais pas de défenseur dans l’équipe. Je regrette toutefois que le système d’amélioration d’armes soit mal foutu à mon goût, avec les matériaux à associer. J’avoue avoir évolué mes armes seulement vers la fin du jeu, au chapitre 12…

Mais au niveau technique, le jeu illustre parfaitement ce qu’un jeu Nouvelle Génération se doit d’être : des graphismes à couper le souffle, avec des décors variés et enchanteurs à certains endroits (la Plaine sur Gran Pulse, où l’on voit l’ensemble des monstres y vivre, est très sympa à visiter). Et du coté de la bande son, l’ensemble se veut correct, surtout les thèmes de combats / boss. On regreterra juste que la plupart des ziks ne soient qu’une même mélodie, remixée et remixée…
Je porte une mention spéciale pour le choix judicieux du titre My Hands de Leona Lewis comme chanson thème de ce FF, qui selon moi colle parfaitement à l’ambiance du jeu. Au risque d’attirer les foudres de certains, je préfère nettement ce titre que le thème japonais, Kim ga Irukara. Je ne comprends pas les gens qui « crache » sur Leona Lewis, qui insistent pour avoir le thème jap, et qui sont d’ailleurs mécontent d’avoir à faire à une version anglaise pour les doublages, pourtant d’excellentes qualités… Je préfère personnellement entendre un doublage anglais auquel je comprends quelques choses que du japonais où on comprend que dalle…

En conclusion, j’ai bien pris mon pied sur ce Final Fantasy XIII. J’ai bien accroché en jouant des journées entières, au contraire de Final Fantasy XII que j’ai laissé tomber au bout de 6 heures. Hélas, si me suis bien amusé lors de la quête principale, les quêtes secondaires (la chasse aux monstres, l’amélioration des armes) ne donnent pas envie de continuer. J’ai bien fais une vingtaine de missions, les cristariums principaux de chaque persos sont au maximum, mais enchainer combats et les aller-retours sur Pulse devient lassant à la longue. Et encore passer des heures à faire des combats pour les Trophées, je passe mon tour pour le moment.

Je laisse donc de coté ce titre pour m’en consacrer à d’autres, comme actuellement Sakura Wars: So Long, My Love sur Wii.

15 mars 2010, 20:33

Ace Attorney Investigations: Miles Edgeworth

Voilà déjà un bon moment (près de trois semaines), que j’ai terminé Ace Attorney Investigations. Et comme promis, voici mon avis final, certes en retard, sur ce fameux titre. Et comme je le pensais, le charme de la série est bien là, avec une envie d’enchainer les enquêtes se faisant bien sentir. 5 affaires passionnantes, mais on en vient presque à regretter d’être déjà arrivé à l’épilogue de ce spin off. On en redemande !

Contrôler le charismatique procureur Miles Edgeworth sur les scènes de crimes, à la recherche d’indices, est particulièrement jouissif. Mais certains regretteront la fin des scènes au tribunal. Mais ce manque n’est pas un point négatif : des contre-interrogatoires, vous en allez en menez. Des preuves, vous allez en montrer. Si la collecte d’informations se fait différemment des autres opus de la série (on déplace manuellement notre Benjamin Hunter au cœur même des scènes de crimes), le reste du gameplay demeure inchangé, et tout ça pour notre plus grand plaisir.

Les enquêtes sont assez longues, en particulier la dernière auquelle il m’a bien fallu une dizaine d’heures pour la résoudre. Et celle qui se déroule 7 auparavant est passionnante, avec les persos bien jeunes… Mais l’affaire qui m’a le plus marqué est sans contexte l’affaire de l’enlèvement.

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L’ambiance que l’on trouvait dans les autres épisodes de la série est bien là. On retrouve parfaitement l’univers des enquêtes de Phœnix, avec des lieux et éléments récurrents : le tribunal (ici comme lieu d’investigations), le Samurai d’Acier, la mascotte de la police, etc. On peut même voir des têtes familières, comme Larry, Flavie Eichouette, le Juge, Maggey Byrde, même si certains des têtes connues ne sont là comme élément du décors (on peut par exemple reconnaitre dans l’affaire 5 la « journaliste d’investigation » Eva Cozésouci, et même notre avocat au costume bleu, coiffé à la Sonic, qui se paye un petit tour en barque avec Maya et Pearl dans le parc d’attraction du troisième dossier).

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Mais cet opus introduit également de nouveaux personnages : Kay Farraday, la voleuse de Vérité, se voudra être une excellente assistante pour notre ami Edgeworth. Et l’inspecteur Lang, d’Interpol, accompagné de son assistante Shih-Na mettent quand à eux de l’ambiance, et vous prendrez sans doute plaisir à « attaquer » ces antagonistes ^^

En conclusion, ce spin-off de la série des Ace Attorney est tout aussi indispensable que les autres opus de la série : assez long, très prenant, et qui dispose d’une ambiance de « ouf ». Je ne reviendrai pas sur la polémique de la non-traduction en français du titre, qui mettra de coté un grand nombre d’amateurs de la série. Mais si vous vous débrouillez dans la langue de Shakespeare, je pense que vous prendrez votre pied, comme moi, sur ce Ace Attorney Investigations. Vivement une suite !

18 février 2010, 11:29

Miami Crisis

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Aujourd’hui, je vous propose un petit billet sur un titre DS que j’ai terminé deux fois au mois de janvier. Un titre que des joueurs comparent à Phoenix Wright, mais je ne viendrai pas pour ma part à faire cette comparaison. Je n’y vois en effet peut de similitudes, à part qu’il est question d’une enquête « à la première personne », avec des visites de lieux et des interrogatoires de nombreux personnages afin d’avancer dans l’histoire. Ce titre en question est Miami Crisis sur DS (Miami Law de l’autre coté de l’Atlantique), un jeu développé par Hudson Soft (Bomberman), et que l’on peut trouver maintenant pour 15€ dans les bonnes crèmeries. :: Lire la suite du billet ::

9 janvier 2010, 15:24

Bayonetta

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Sorti hier, Bayonetta est enfin disponible en Europe, un peu plus de 2 mois après la version japonaise. Avouons que l’attente ne fut pas très longue : le jeu était quasiment prêt pour une sortie occidentale lors de la sortie japonaise, qui incluait déjà les sous-titres français, anglais, etc.

Si la date de sortie officielle était bien programmée pour ce 8 janvier, le jeu était déjà trouvable la semaine dernière dans certains magasins, notamment au sein de grandes enseignes comme Micromania, Game ou Virgin.
Je n’ai de ce fait pu résister à me procurer samedi dernier la version Climax sur Xbox360, préalablement réservée. Inutile de de revenir sur le contenu de cette édition collector, constituée uniquement d’un CD audio de 6 pistes, et d’un artbook de quelques pages reprenant des illustrations disponible au sein du jeu. Parlons plutôt du jeu en lui même, et de son impact sur mon week end dernier.

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26 décembre 2009, 18:53

Final Fantasy Mystic Quest

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Aujourd’hui, je viens de terminer un RPG de plus : Final Fantasy Mystic Quest, sorti par Squaresoft en 1992 sur Super Nintendo. Il constitue un genre de spin off à la série des Final Fantasy, et est avant tout un RPG destiné au marché américain et aux néophytes du genre. De ce fait, il s’avère particulièrement simple et court à terminer : seulement 13h30 m’ont été nécessaire pour en voir le bout, tout en prenant mon temps (pas de rush, ni de séance de level up supplémentaire).

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Admettons le franchement, ce titre peut aujourd’hui bien repousser nombre de joueurs. Il a en effet assez mal vieilli, au niveau des graphismes surtout, mais aussi au niveau du scénario, assez classique (qui se résume à 4 joyaux à libérer, puis un grand méchant à éliminer).  Mystic Quest est assez répétitif, et les combats ne posent en général aucun problème (les monstres sont la plupart du temps tués en un coup). Il n’y pas vraiment de challenge, même au boss (un personnage attaque, l’autre soigne à chaque tour : c’est gagné). Ce jeu se révèle ainsi très facile, d’autant que la sauvegarde peut s’effectuer à n’importe quel moment, comme avant chaque combat par exemple. Je dois avouer que j’ai surtout fait cela au sein du dernier donjon, où la difficulté s’élève d’un seul coup, avec les Cerberus qui ne finissent pas de pétrifier les personnages…

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Le jeu m’a bien plu pendant 3/4 du jeu, par la non prise de tête pour les combats et la gestion de l’équipement (pas de magasins d’armes ou d’armures, on est équipé directement de ce que l’on trouve). De même, les objets de soins se trouve facilement, on se retrouve rapidement avec 99 potions de soins sans s’en rendre compte. Mais 99 potions ne sont pas de trop pour les derniers lieux à visiter.

J’avoue quand même qu’arrivé au dernier donjon, j’ai eu l’envie de laisser tomber tellement ce fut répétitif et chiant. Mais la présence de musiques de bonne facture dans un style rock, en particulier les thèmes de combats et de boss, ont fait que j’ai continué jusqu’au bout de l’aventure.

Pour terminer ce billet, je vous laisse avec une vidéo du jeu qui montre un aperçu du dernier donjon du jeu. Savourez bien les musiques de ce RPG, plusieurs fois entamé par mes soins, mais jamais terminé. C’est maintenant chose faite, mais je ne pense pas y revenir, ou alors en jouant sur une vraie console :)

Image de prévisualisation YouTube

Fiche du jeu sur le site Legendra, d’où sont issus les screens de ce billet.