Billets taggés : Just Finished Game

15 mars 2010, 20:33

Ace Attorney Investigations: Miles Edgeworth

Voilà déjà un bon moment (près de trois semaines), que j’ai terminé Ace Attorney Investigations. Et comme promis, voici mon avis final, certes en retard, sur ce fameux titre. Et comme je le pensais, le charme de la série est bien là, avec une envie d’enchainer les enquêtes se faisant bien sentir. 5 affaires passionnantes, mais on en vient presque à regretter d’être déjà arrivé à l’épilogue de ce spin off. On en redemande !

Contrôler le charismatique procureur Miles Edgeworth sur les scènes de crimes, à la recherche d’indices, est particulièrement jouissif. Mais certains regretteront la fin des scènes au tribunal. Mais ce manque n’est pas un point négatif : des contre-interrogatoires, vous en allez en menez. Des preuves, vous allez en montrer. Si la collecte d’informations se fait différemment des autres opus de la série (on déplace manuellement notre Benjamin Hunter au cœur même des scènes de crimes), le reste du gameplay demeure inchangé, et tout ça pour notre plus grand plaisir.

Les enquêtes sont assez longues, en particulier la dernière auquelle il m’a bien fallu une dizaine d’heures pour la résoudre. Et celle qui se déroule 7 auparavant est passionnante, avec les persos bien jeunes… Mais l’affaire qui m’a le plus marqué est sans contexte l’affaire de l’enlèvement.

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L’ambiance que l’on trouvait dans les autres épisodes de la série est bien là. On retrouve parfaitement l’univers des enquêtes de Phœnix, avec des lieux et éléments récurrents : le tribunal (ici comme lieu d’investigations), le Samurai d’Acier, la mascotte de la police, etc. On peut même voir des têtes familières, comme Larry, Flavie Eichouette, le Juge, Maggey Byrde, même si certains des têtes connues ne sont là comme élément du décors (on peut par exemple reconnaitre dans l’affaire 5 la « journaliste d’investigation » Eva Cozésouci, et même notre avocat au costume bleu, coiffé à la Sonic, qui se paye un petit tour en barque avec Maya et Pearl dans le parc d’attraction du troisième dossier).

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Mais cet opus introduit également de nouveaux personnages : Kay Farraday, la voleuse de Vérité, se voudra être une excellente assistante pour notre ami Edgeworth. Et l’inspecteur Lang, d’Interpol, accompagné de son assistante Shih-Na mettent quand à eux de l’ambiance, et vous prendrez sans doute plaisir à « attaquer » ces antagonistes ^^

En conclusion, ce spin-off de la série des Ace Attorney est tout aussi indispensable que les autres opus de la série : assez long, très prenant, et qui dispose d’une ambiance de « ouf ». Je ne reviendrai pas sur la polémique de la non-traduction en français du titre, qui mettra de coté un grand nombre d’amateurs de la série. Mais si vous vous débrouillez dans la langue de Shakespeare, je pense que vous prendrez votre pied, comme moi, sur ce Ace Attorney Investigations. Vivement une suite !

18 février 2010, 11:29

Miami Crisis

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Aujourd’hui, je vous propose un petit billet sur un titre DS que j’ai terminé deux fois au mois de janvier. Un titre que des joueurs comparent à Phoenix Wright, mais je ne viendrai pas pour ma part à faire cette comparaison. Je n’y vois en effet peut de similitudes, à part qu’il est question d’une enquête « à la première personne », avec des visites de lieux et des interrogatoires de nombreux personnages afin d’avancer dans l’histoire. Ce titre en question est Miami Crisis sur DS (Miami Law de l’autre coté de l’Atlantique), un jeu développé par Hudson Soft (Bomberman), et que l’on peut trouver maintenant pour 15€ dans les bonnes crèmeries. :: Lire la suite du billet ::

9 janvier 2010, 15:24

Bayonetta

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Sorti hier, Bayonetta est enfin disponible en Europe, un peu plus de 2 mois après la version japonaise. Avouons que l’attente ne fut pas très longue : le jeu était quasiment prêt pour une sortie occidentale lors de la sortie japonaise, qui incluait déjà les sous-titres français, anglais, etc.

Si la date de sortie officielle était bien programmée pour ce 8 janvier, le jeu était déjà trouvable la semaine dernière dans certains magasins, notamment au sein de grandes enseignes comme Micromania, Game ou Virgin.
Je n’ai de ce fait pu résister à me procurer samedi dernier la version Climax sur Xbox360, préalablement réservée. Inutile de de revenir sur le contenu de cette édition collector, constituée uniquement d’un CD audio de 6 pistes, et d’un artbook de quelques pages reprenant des illustrations disponible au sein du jeu. Parlons plutôt du jeu en lui même, et de son impact sur mon week end dernier.

Il faut bien avouer que je me suis bien délecté de cette production PlatinumGames, déjà responsable du sanguinaire Madworld sur Wii. La manette est restée pendant près de 10 heures dans mes mains, le temps de boucler une première fois le jeu en mode normal, et sans pouvoir y partir. Pourtant, d’habitude, je ne suis pas friand de ce genre de jeu. Par exemple, Devil May Cry 4, du même game designer (Hideki Kamiya), ne m’a guère enchanté : après deux chapitres, le jeu passa aux oubliettes. Avec Bayonetta, c’est le contraire : l’action est si intense, l’ambiance si plaisante que j’ai dévoré le titre. La belle sorcière, bien mystérieuse, se laisse facilement contrôler, et les coups sortent sans aucun problème. Les scènes de dialogues, assez nombreuses, sont pour la plupart teintées d’humour, qui permettent de sourire entre deux immenses boss que l’on achève dans un bain de sang. Et Bayonetta est trop cool à buter de l’ange avec une sucette dans la bouche.

Ce qui est fortement appréciable dans Bayonetta, c’est le nombre de clins d’œil que l’on peut y trouver, notamment aux productions de l’équipe de PlatinumGames / Clover, mais également à des titres cultes de SEGA, commanditaire du jeu. Ainsi retrouve-t’on Bayonetta, lors de l’attaque d’ennemis aériens, avec une tronçonneuse, à la MadWorld, titre déjà cité dans ce billet. Autre exemple quand elle se change en guépard, de la « végétation » pousse sous ses passage, référence à Ôkami. Les références à SEGA se retrouvent elles un peu partout : dans les musiques (thèmes d’Outrun passant à la radio), avec également des remix de thèmes culte (comme celui d’After Burner pour accompagner une pure séquence arcade… en moto). Et comment ne pas parler du début du chapitre XIV, avec une séquence  arcade fortement inspirée de Space Harrier.

Ainsi dans l’ensemble, le titre de PlatinumGames vaut le coup : graphismes plaisant, ambiance de « ouf », musiques sublimes, et un gameplay aux petits oignons, cependant très technique car il faut esquiver au bon moment afin de déclencher le Witch Time (et ainsi massacrer les anges).

Ayant terminé une première fois le titre en mode normal mardi dernier, j’ai tout de suite recommencé dans le mode supérieur, où la difficulté en prend bien un coup. J’ai bien dû refaire une dizaine de fois un des combats de l’épilogue, tellement les ennemis frappent fort et plus intelligemment. De ce fait, je ne pense pas le refinir de sitôt le jeu dans ce mode, mais je relève le défi, d’autant que casser du monstre en kimono ou en tenue de gym, y a pas plus sexy !

26 décembre 2009, 18:53

Final Fantasy Mystic Quest

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Aujourd’hui, je viens de terminer un RPG de plus : Final Fantasy Mystic Quest, sorti par Squaresoft en 1992 sur Super Nintendo. Il constitue un genre de spin off à la série des Final Fantasy, et est avant tout un RPG destiné au marché américain et aux néophytes du genre. De ce fait, il s’avère particulièrement simple et court à terminer : seulement 13h30 m’ont été nécessaire pour en voir le bout, tout en prenant mon temps (pas de rush, ni de séance de level up supplémentaire).

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Admettons le franchement, ce titre peut aujourd’hui bien repousser nombre de joueurs. Il a en effet assez mal vieilli, au niveau des graphismes surtout, mais aussi au niveau du scénario, assez classique (qui se résume à 4 joyaux à libérer, puis un grand méchant à éliminer).  Mystic Quest est assez répétitif, et les combats ne posent en général aucun problème (les monstres sont la plupart du temps tués en un coup). Il n’y pas vraiment de challenge, même au boss (un personnage attaque, l’autre soigne à chaque tour : c’est gagné). Ce jeu se révèle ainsi très facile, d’autant que la sauvegarde peut s’effectuer à n’importe quel moment, comme avant chaque combat par exemple. Je dois avouer que j’ai surtout fait cela au sein du dernier donjon, où la difficulté s’élève d’un seul coup, avec les Cerberus qui ne finissent pas de pétrifier les personnages…

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Le jeu m’a bien plu pendant 3/4 du jeu, par la non prise de tête pour les combats et la gestion de l’équipement (pas de magasins d’armes ou d’armures, on est équipé directement de ce que l’on trouve). De même, les objets de soins se trouve facilement, on se retrouve rapidement avec 99 potions de soins sans s’en rendre compte. Mais 99 potions ne sont pas de trop pour les derniers lieux à visiter.

J’avoue quand même qu’arrivé au dernier donjon, j’ai eu l’envie de laisser tomber tellement ce fut répétitif et chiant. Mais la présence de musiques de bonne facture dans un style rock, en particulier les thèmes de combats et de boss, ont fait que j’ai continué jusqu’au bout de l’aventure.

Pour terminer ce billet, je vous laisse avec une vidéo du jeu qui montre un aperçu du dernier donjon du jeu. Savourez bien les musiques de ce RPG, plusieurs fois entamé par mes soins, mais jamais terminé. C’est maintenant chose faite, mais je ne pense pas y revenir, ou alors en jouant sur une vraie console :)

Image de prévisualisation YouTube

Fiche du jeu sur le site Legendra, d’où sont issus les screens de ce billet.

19 juillet 2009, 16:33

Dance Dance Revolution Hottest Party 2

En ce dimanche 19 juillet, voilà Dance Dance Revolution Hottest Party 2 sur Wii terminé (la version européenne sortie il y a 3 semaines). Par terminé, je sous entends avoir bouclé le mode Club Groove et ses défis Challenge pour ainsi débloquer l’ensemble des musiques, des personnages bonus ainsi que les costumes.

jun

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